jeudi, juin 08, 2006

L'ALTAI

Nous avons quitté Almaty avec pour mission de sortir du pays le 31 Mai, soit en quatre jours.
L’opération paraissait routinière, maintenant bien rodés aux liaisons en temps limité. Elle s’avérera beaucoup plus subtile que prévue. Tout d’abord à cause d’un facteur majeur : l’Ami6 ne semblait pas d’accord du tout …
Au départ d’Almaty elle a commencé par nous faire une surchauffe tout à fait anormale du cylindre gauche. Premier arrêt et nez dans le moteur. Rien de vraiment particulier à signaler si ce n’est quelques pertes d’huile… Mais à chaque nouveau départ le moteur se remettait à chauffer alors que nous roulions à 60 à peine.
Il nous faudra environ 6 arrêts mécanique, avec même démontage des caches culbuteurs, vérification et réglage des soupapes, et la journée entière pour faire 300 km. Certes elle roule, mais Stéphane a gardé la mine inquiète (et les mains noires) toute la journée. Une surchauffe et un manque de pêche, ce n’est tout de même pas bon signe.
On décide de faire les 700 km restants « à la fraiche » et en évitant si possible les reliefs. On se lève alors à 5h du matin le lendemain et on choisi la route secondaire qui longe le lac Balkach, plus directe et surtout moins élevée que la route principale qui fait un détour et passe en montagne.

Cela fut-il une bonne idée ? …
Certes le moteur n’a pas chauffé, mais à quel prix ?
Celui de la perte des deux butées de suspension et de deux gentes abimées !!!
Car la route secondaire, la voici :

Non non il n’est pas dans les champs, il suit la "route" … !

Cela semble assez secondaire en effet, on peut même dire sommaire si ce n’est inexistant.
Et à quoi alors peuvent bien ressembler les pistes indiquées sur la carte ? … On ne préfère pas savoir.

D’autant que la situation était trompeuse, nous aurions trouvé une piste à la bifurcation, nous y aurions réfléchi par deux fois. Mais non les 100 premiers kilomètres étaient en bitume de bonne qualité. Quand nous avons rencontré la piste il était trop tard pour faire demi-tour, d’autant qu’elle était large et assez bonne au debut. Mais les 100 derniers kilomètres furent vraiment hard car la piste disparaissait quasiment par endroits et la voie ferrée était notre fil d’Ariane.
Les quelques personnes croisées pour demander notre chemin et le GPS nous ont aussi aidé à ne pas nous perdre complètement au milieu de la steppe.
Quand en plus on est tombés sur un passage à guet, on a commencé vraiment à se demander si on allait finir dans les temps ou si on ne resterait pas plantés là !
Mais notre vaillante n’avait apparemment pas envie de rouiller dans la rivière et elle est passée comme une fleur. Cela dit, tout le mérite revient à Stéphane qui a trouvé la meilleure trajectoire, car il y avait vraiment de quoi s’embourber en remontant sur la rive.
On en aura quand même 3 à franchir … un avant goût de la Mongolie.
Mais l’imprévu de la situation et l’ultimatum du visa rendait quand même la situation moins « cool » qu’il n’y paraît. Ce n’était pas vraiment le moment d’aller jouer dans la poussière et les flaques d’eau et le Kazakhstan aura un peu trop poussé la voiture à ses limites. Les signes de fatigue commencent à être évidents.
Mais comme le dit notre adage préféré : « doucement mais surement » nous sommes sortis de cette épreuve, en admirant au passage les paysages magnifiques qu’elle nous a offerts.


Le troisième jour nous atteignîmes finalement Semeï notre ultime étape au Kazakhstan, cette fois non pas par une route a trous mais une route à vagues … Sauf que sans butées de suspension nous avons fait les yoyos dans la voiture tant et si bien que Steph s’est cogné la tête au plafond.
Grâce à un réveil à 4h30 du matin environ, nous avons quand même réussi à arriver à Semei à midi afin de pouvoir s’occuper sérieusement de la voiture l’après-midi. Il ne s’agit pas qu’elle nous joue des tours pendant le transit en Russie.
Par bonheur, en tournant un peu dans la ville en arrivant, nous sommes tombés sur LE coin des pièces auto en tout genre. Une sorte de « casse bazar » extrêmement bien fournit où l’on trouve du neuf et de l’occasion, le tout savamment exposé en tous sens. Il suffit de fouiner consciencieusement et de faire des dessins qui font rire tout le monde pour expliquer ce qu’on cherche. Stéphane avait biensur une idée derrière la tête, et il a trouvé ce qui, on l’espérait, pourrait nous sauver : un gros ventilateur !
Quand nous sommes ressortis du bazar nous nous sommes dit qu’on devrait faire payer une entrée pour voir la voiture : environ 12 personnes étaient rassemblées autour et la scrutaient dans tous les sens. Quand on a fendu la foule pour ouvrir le capot, là ça a été la cohue autour du moteur et les commentaires qui fusent : tout le monde s’étonne à la vue d’un bicylindre, ce qui est généralement le moteur des side-car locaux (les "Oural") !
On a finit par aller se réfugier un peu à l’écart pour bricoler plus au calme. C’est alors des enfants adorables qui ont pris le relais : ils ont joué et discuté avec Emmanuelle, en nous amenant des tas de petits cadeaux.
Pendant ce temps Stéphane aidé de deux acolytes a bricolé des butées de suspension sur mesure. On s’attendait peut-être à avoir du succès en se posant à côté d’un bazar automobile, mais pas à autant d’entraide. Comme quoi une halte mécanique peut se transformer en un moment inattendu de partage !
Sémei a pourtant un sombre champignon atomique qui plane sur son passé. La ville et sa région dénommée le « Polygone » ont été le théâtre des essais nucléaires russes durant 40 ans. Pendant la guerre froide 467 bombes ont explosé dans cette vaste zone de steppes, inondant bien évidemment la ville et les villages alentours. Dans les années 90 un vaste mouvement de protestation a réussi à faire stopper les essais. Mais l’économie locale s’en est ressentie et les hôpitaux ont bien du mal à faire face à toutes les maladies et malformations qui se sont multipliées suite à la pollution radioactive.
En hommage aux victimes des essais nucléaires, un triste monument de 30 m de haut a été dressé, représentant une femme protégeant son enfant du champignon atomique.


Après cette sombre page de l’histoire kazakh, nous nous sommes dirigés vers la frontière russe toute proche. Nous nous étions préparés aux mêmes difficultés qu’à notre précédent passage en Russie et il en fut tout autrement. Nous avons été accueillis avec le sourire, guidés dans les différents guichets et un des douaniers a même rempli les fiches pour nous ! Incroyable !
Nous revoici en Russie, cette fois pour traverser la chaine de l’Altai qui culmine à 4500 m, avec en perspective le passage de la frontière mongole à 2500 m …
Avec 1500 km à parcourir dont la moitié en montagne nous n’avons pas trainé. Mais pour s’assurer que le moteur ne chauffe pas trop dans les côtes, Steph a offert un deuxième ventilateur tout neuf pour les 40 ans de l’Ami 6! Et oui elle est du 1er Juin 66. On l’a déniché dans un autre style de bazar automobile, un magasin auto d’une classe inégalée, même en France on en trouve pas des si beaux.


Nous avons attaqué la montagne l’esprit préoccupé et un peu inquiet des médisances au sujet des capacités de notre auto. En effet on nous avait décrit une route « himalayenne » avec des cols infranchissables pour notre 3 chevaux.
Le début fut relativement facile avec une montée progressive qui nous a laissé le temps d’admirer le paysage, magnifique malgré un ciel couvert.

Nous avons même eu la surprise de découvrir cet aigle sur le bord de la route. Il était malheureusement captif, mais ses propriétaires étaient sympathiques et nous l’ont laissé le photographier. La rencontre fut impressionnante, vu de prés cet animal est encore plus majestueux.


La première journée fut plutôt cool et nous en avons profité pour nous faire un joli bivouac au bord d’une rivière.
Mais le lendemain nous attendaient les fameux cols, en effet extrêmement raides.
Que se taisent les médisants, elle a grimpé l’Ami ! En 1ere certes, mais sans problèmes et sans surchauffe grâce à tous ses ventilos !


Quel soulagement et quelle récompense enfin arrivés à 2000m.
Des collines roses protégeant des glaces résiduelles réfugiées aux pieds des arbres, formaient une ouverture sur un immense plateau d’où s’échappaient des fumerolles blanches.


En s’avançant nous découvrîmes des sources chaudes, aux eaux fumantes dans l’air froid.
Plus loin le plateau s’élargissait encore et la lumière déclinante jouant avec les nuages offrit à nos yeux un spectacle d’une rare beauté qui nous laissa sans voix.
Les montagnes qui enserraient la plaine prirent des teintes irisées d’or et d’ocre et l’espace sembla devenir immatériel, comme dans un rêve. Ce fut un des plus beau coucher de soleil qui nous ait été donné de voir.


Nous avons dormi au milieu de ce paysage, sans un arbre pour nous abriter du vent, mais si extraordinaire qu’il semble plus prés des cieux.
C’est tout enjoués que nous nous sommes réveillés afin de nous présenter enfin à la frontière Mongole, notre ultime col quelques 500m plus haut.
Tout au bout du plateau se profilait la douane russe, bien calme et bien vide. Il faut préciser que nous étions dimanche … Mais jusqu’alors depuis que nous avons quitté l’Europe tout est ouvert 7 jours sur 7 en général. Nous ne nous inquiétions donc pas plus que ça et nous commençâmes à attendre que quelqu’un veuille bien nous accueillir. Quand une jeune femme souriante vint à nous et nous fit signe : « Douane mongole fermée, revenez demain ! »
Quoi ?!!!
Mais euh notre visa russe expire aujourd’hui !
« Niet problem » ! Elle nous explique qu’elle sera là le lendemain et que c’est elle qui nous ouvrira, avec toujours son grand sourire. On n’en revient pas, on a calculé notre temps au plus juste pour respecter les limites légales du visa, et on nous annonce qu’il n’y a pas de problème pour rester un jour de plus !
Finalement on repart plutôt contents de pouvoir jouer les prolongations dans ce décor magnifique et on se réjouit de passer une journée en toute illégalité en territoire russe !
Ce sursis s’avèrera une aubaine et nous passerons une journée merveilleuse à se reposer au bord d‘un lac et regarder les milans passer juste au dessus de nos têtes. Puis à faire une splendide balade sur les sommets environnants d’où la vue était époustouflante. La magie de ce paysage réside entre autre dans le jeu de lumière que fait le soleil avec les nuages et qui donne un relief extraordinaire à ce spectacle.


C’est dans ce splendide panorama que nous avons décidé de bivouaquer, au bord d’un ruisseau. Une fois le feu de bois et de crottes de yach ayant pris, un cavalier s’approcha de nous avec un large sourire. Après les salutations et le partage de notre bière, il nous invita fermement à venir manger sous son toit à quelques kilomètres de là.
Nous sommes arrivés à une modeste cabane accolée à un enclos où étaient parquées serrées chèvres et brebis pour la nuit. Deux petits bambins aussi souriants que notre hôte nous accueillirent timidement.
Doz fit chauffer un plat de viande de mouton et de pommes de terres sur le poêle qui surchauffait la petite pièce. Nous avons échangé comme nous pouvions, en nous appuyant sur le dictionnaire franco-russe et en dessinant sur un cahier. L’ambiance était chaleureuse et amicale, et la soirée s’est poursuivie par une partie d’échec, qui a simplifié la communication verbale.
Avant d’aller nous coucher dans notre « padock mobil » garée contre la bergerie, Doz nous a proposé de faire une balade à cheval le lendemain matin de bonne heure. Et c’est radieux que nous nous sommes glissés dans nos duvets.
A 7h du matin un large sourire est venu toquer à la vitre et après le petit déjeuner un des enfants s’est éclipsé pour revenir avec deux chevaux. Nous sommes partis, Stéphane sur son destrier et Emmanuelle accompagnée du petit, sur le même cheval.
Ce fut une bien belle manière de commencer une bonne journée, le vent dans les cheveux, au petit galop, accompagnés des deux gros chiens qui trottaient à nos côtés, faisant fuir les marmottes dans le petit matin. Quel signe prometteur, le jour de notre passage en Mongolie !
C’est les joues roses de plaisir que nous primes congé de nos hôtes en offrant quelques cadeaux aux enfants et en leur promettant de leur envoyer les photos de ce bon moment.


Quand nous sommes arrivés à la douane vers 10h il y avait déjà plusieurs véhicules et l’ambiance était beaucoup plus active que la veille. Cependant les russes n’avaient pas l’air pressé et il faudra attendre jusqu’à 16h pour pouvoir enfin entrer dans le poste de douane. Cela dit nous en sommes ressortis au bout de trois quarts d’heure pour filer au fameux « col frontière ». La montée que nous redoutions fut en fait très cool, et nous permis d’admirer ce paysage peuplé uniquement de milliers de marmottes.


Une fois la douane mongole passée (comme une lettre à la poste), nous nous arrêtâmes un kilomètre plus loin pour laisser exploser notre joie : « CA Y EST , ON EST EN MONGOLIE !!! ». On a réussi, après l’incertitude au sujet de la voiture les derniers jours, la course aux visas, tous ces kilomètres (14 000 exactement), tous ces pays traversés, la voici la dernière étape : la terre mongole.
Nous ne saurions vous le décrire mais l’émotion fut grande et la joie plus encore. Nous étions heureux d’avoir pu aller si loin à notre propre rythme et par nos propres moyens. Cela donne une profonde sensation de liberté.
Nous nous sentions pousser des ailes, avec l’impression que rien ne pouvait nous arrêter. C’est vraiment très excitant de réaliser un rêve, c’est presque bouleversant !
Et ça donne envie d’aller encore plus loin !

17 commentaires:

mag a dit…

Tout d'abord bon anniversaire à l'Ami et à Steph (avec quelques jours de retard)!
Je comprends que cette aventure vous pousse à aller toujours plus loin et à découvrir de nouveaux horizons....quand on voit les belles images que vous nous envoyez!
Merci encore de nous faire partager avec autant d'émotion votre aventure. Je partage votre émotion et éprouve toujours un profond sentiment de joie en vous lisant.
Bonne Route pour la suite.
D'énormes bisous à vous deux.
A très bientôt.

mag a dit…

ps : désolée pour les répétitions....c'est ça le problème quand on ne se relis pas!!
Bisous

richarafgha a dit…

j'ai meme pas fini de vous lire et j'ai un bon coup d'emotion qui me rentre dedans en te voyant seul devant ces montagnes...un souvenir de hauteur franchi ensemble il y a un peu plus de 6 ans et une photo ou tu regardes le lac de gosainkun encore enneige...bonne route... reste bien perchee sur ton rocher..on est bien la haut..hein!

pierrot le frere a dit…

PUTAIN ILS l"ONT FAIT!!!!!

Ca yest vous y etes! C trop cool je suis trop content pour vous!

Je viens de vous ecrire un mail avant de checker le blog et je ne savait pas si vous etiez arrive en Mongolie! Putain comme c'est cool! Je suis tout emus! Vous etes trop fort! HAHA! Ce soir on trinque a votre sante! Bon fo que je fille, je vous embrasse bien bien fort, encore bravo, et a tout bientot! Comme convenu dans le mail, le 15 Juillet a Oulan-Bator devant le cafe des sports!

BIZZZZZZZZZZ

Et bon anniversaire a Steph... je ne me souviens plus de la date mais je sais que c'est en Juin!

Pierrot

Anonyme a dit…

Je pars acheter le champagne...et le nutella pour le 15 au café des sports... bises de St Didier Papa

Nath a dit…

Et oui! ca fait 5 mois que vous etes partis presque et ca fait 5 mois que je vous cherche... merci lallemagne qui debloque les sites censures par la Chine... grace a elle je vous ai trouve....Pour commencer un joyeux anniversaire a Steph quel beau cadeau que davoir atteint votre objectif le jour de ton anniv....
Et puis merci pour les emotions et pour ce voyage magnifique, ca donne envie de tout laisser tomber et de partir....You did it!!! Bravo... En tout cas on se retrouve a Bator, profitez en bien et prenez soin de vous... De grosses bises depuis la Chine. L'emmanouelle... apres le voyage, le livre?

edgard a dit…

chapeau a vous
ca le fait grave de vous sentir la bas
J'en ai des frisson...
Une chose que vous pourrez faire pour moi c'est vous renseignez combien coute une yourte mongole.
Cette hiver je vais monter mes gite du monde(camps sous tipee,yourte, tente marocaine...)
biz, ca fait plaisir de voir que des gents realise encor leur reve de nos jours

maryse a dit…

houla! j'ai une petite larme à l'oeil (larme de joie) losque je vous vois atteindre votre but, quelle belle histoire vous nous avez fait vivre tous les 2, non tous les 3. J'espere que vous la publierez en rentrant. En tout cas felicitations d'avoir réalisé ce beau reve, bon anniv à Stephane et maintenant profitez bien...Bisous

monjouet a dit…

Alors là, c'est véritablement magnifique ce que vous avez fait! Je nous revoie encore étudier la carte sur la table du salon, alors que la neige tombait dehors, suivant du doigt un improbable parcours qui ne voulait pas dire grand chose, tant que vous ne l'aviez pas encore emprunté. Grâce à vos photos et votre récit, cette carte a pris vie peu à peu, elle s'est peuplée de personnages, d'anecdotes, d'histoires et d'insoupçonnables paysages, oui, vous avez aussi réussi le pari de nous faire voyager à vos côtés, avec constance et régularité. Chapeau bas! Votre bonheur fait plaisir à voir. Amicalement. Laurent.

Le Suisse a dit…

Trop trop trop Genial
je vous fait de gros bisous et a tout bientot
Julien celine Louis

Anonyme a dit…

Salut les voyageurs

Alors là, bravo. Quel périple !
On suit tout ça depuis le début grâce à votre blog, c'est passionnant, bien écrit, vivant, royal quoi !

Bonne route pour la suite, amusez vous bien.

A+
Pascal, Brigitte, Robin, Alice et Gaël

LE ZUBIAL a dit…

Bon, et alors maintenant, vous allez où ? Hein hein, vous faites quoi ? Non parce que nous, on va s'ennuyer, après......

Bravo pour tout, et profitez bien de la Mongolie.

Mais attention, prenez votre temps, allez y doucement.... Steppe by steppe...

Oui, je sais, c'est nul.

Bisous

LE ZUBIAL a dit…

Edgar,

Pour répondre à ta question, tout dépend de la yourte que tu veux.

C'est le parfum qui détermine les prix.

Tu veux plutot une yourte nature ? Une yourte bulgare ? Une yourte saveur tatin ? Ou bien une yourte straciattella (celles là, elles sont super bien, mais ça douille) ?

Oui, je sais, c'est nul.

Bisous encore

Stéphanie R a dit…

Beaucoup d'émotion dans cette dernière ligne droite pour atteindre cette chère terre Mongole... Les photos sont abloluement magnifiques et je dois dire que je suis très émue de vous voir tous les 2 réaliser un de vos rêves... Nous suivons toujours avec autant de passion votre aventure...
J'adore la photo avec les enfants... il n'y a rien à dire... juste à ressentir...
Dans l'attente de vous lire... Enorme kiss
Stéph

Anonyme a dit…

Bravo les jeunes,nous voyagons avec vous ,nous partagons vos émotions bonnes et moins bonnes.Je me régale de la prose à quand le livre.Bon anni Stèph.
Un petit mot pour Emma j'ai une famille de mésanges dans le nichoir Biz..... Elisabeth Daniel

Anonyme a dit…

j'aimerai une reponse perso car je comprends à votre balise bonjour à mon frangin et bon voyage

Anonyme a dit…

c'est avec une profonde joie que je vient vous adresser mes felicitations profiter de tous faite nous encore revée toutes les photos sont suoerbes et les commentaires sont incryablement bien bien ecrit je vous embrassent trés fort et surtout CARPEDIENNE
HO CAPITAINE MON CAPITAINE!!!